actualite 07/06/2021

Bâtissez votre projet immobilier avec l’assurance-vie

La crise sanitaire n’a pas impacté l’appétit des Français pour l’immobilier. Depuis le début de l’année, l’intention des locataires d’acheter leur premier logement repart à la hausse selon un sondage Drimki/BVA(1). Ils sont désormais 40% à souhaiter acheter leur résidence principale. Même constat pour les propriétaires dont l’envie d’acheter une résidence secondaire s’aiguise (+4 points à 13%) tout comme celle de déménager pour bénéficier de plus d’espace (22%) ou d’un environnement plus sain que celui des grandes agglomérations (21%).

 

Or, pour financer un projet immobilier, les banques exigent un apport personnel correspondant au minimum au montant des frais de notaire, soit l’équivalent de 7 à 8 % du montant de l’opération pour un achat dans l’ancien, 2 à 3% pour un bien dans le neuf.

Constituez-vous un apport personnel à votre rythme

L’idéal pour décrocher les meilleures conditions de prêt ? Se constituer un apport au moins égal à 10 % de la somme totale empruntée, voire au-delà selon vos capacités. En effet, plus l’apport personnel est important, plus le taux du crédit qui vous sera accordé sera intéressant et les frais de dossiers négociables.

 

Pour parvenir à épargner de tels montants, un livret ou un Plan d’Epargne Logement sont des placements privilégiés. Mais il en est un autre auquel on ne pense pas spontanément : l’assurance-vie.

 

Voici comment procéder : 

Le saviez-vous ? 

Une autre possibilité existe : vous pouvez demander une avance sur votre contrat. Concrètement, il s’agit d’un prêt, accordé par l’assureur pour trois ans au maximum. Il peut être consenti à hauteur d’une partie des fonds investis sur votre contrat d’ASV à un taux d’intérêt avantageux. N’hésitez pas à contacter votre Conseiller pour connaître les conditions en vigueur.  

 

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(1) Indicateur Drimky / BVA des projets immobiliers, avril 2020
(2) Selon la fiscalité en vigueur au 01/01/2021. L’assureur n’est pas engagé sur le niveau de la fiscalité. Toute évolution de la fiscalité reste à la charge de l’adhérent.
(3) Hors frais de gestion.

 

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