actualite 07/06/2021

Comment veiller sur l’avenir de ceux que vous aimez ?

La pandémie de Covid-19 a renforcé votre besoin de vous sentir en sécurité. Et pour cause, la crise a touché plus de 7 Français sur 10, directement ou via leur entourage selon une enquête TNS Sofres pour la mutuelle Carac(1). La peur de rencontrer des problèmes financiers, d’être en mauvaise santé ou de perdre un proche figurent aujourd’hui parmi vos principales préoccupations.

Ces inquiétudes s’expriment particulièrement au sein du cercle familial, avec une nécessité accrue de trouver des solutions pour assurer l’avenir de vos enfants et de protéger votre conjoint. Si des assurances dédiées, comme l’assurance décès, permettent de mettre financièrement à l’abri son foyer, le contrat d’assurance-vie possède aussi des atouts pour faire face à toutes les situations.

Protéger votre conjoint et le mettre à l’abri en cas de décès

Votre contrat d’assurance-vie vous permet de transmettre à votre conjoint(e) ou partenaire de PACS tout ou partie de votre patrimoine après votre disparition dans des conditions fiscalement très avantageuses : en effet, les capitaux versés à votre bénéficiaire sont totalement exonérés.

Vous êtes marié ? Dans les régimes de séparation de biens ou de communauté réduite aux acquêts, deux solutions existent pour favoriser le conjoint survivant.

La première, quel que soit le régime matrimonial, ouvrir chacun un contrat et vous designer mutuellement dans la clause bénéficiaire pour qu’au décès de l’un, l’autre reçoive la totalité des capitaux décès, hors succession*.

La seconde, réservée au régime de communauté ou au régime de séparation de biens aménagé : co-souscrire ensemble un même contrat afin qu’au premier décès, le survivant récupère les capitaux décès du contrat dont le décès a entraîné le terme.

Dans les deux cas, le conjoint bénéficiaire des capitaux décès ne supportera aucune taxation.

Vous vivez en union libre ? A la disparition de l’un des concubins, le survivant ne dispose que de peu voire d’aucun droit ! Pour vous protéger l’un l’autre, l’assurance-vie peut être un véritable outil de transmission. Il suffit d’ouvrir chacun une assurance-vie et de désigner votre partenaire de vie dans la clause bénéficiaire du contrat. Si les primes ont été versées sur le contrat avant vos 70 ans, le survivant pourra alors percevoir jusqu’à 152.500 euros sans avoir à subir de fiscalité !

Préparer en douceur l’avenir des enfants

A l’issue de leurs études secondaires, accompagner vos enfants dans leur vie de jeunes adultes peut demander la mobilisation de sommes importantes. Financer leur permis de conduire (1 500 euros en moyenne), leurs études supérieures (7 118 euros par an et par enfant, logement compris, selon une étude Cofidis/CSA) ou les aider à s’installer chez eux après avoir décroché un premier emploi… La liste des dépenses peut vite s’allonger !

Pour anticiper ces dépenses incontournables, votre contrat d’assurance-vie peut être votre meilleur allié. Le principe : épargner le plus tôt possible pour constituer un capital à mobiliser dès que les besoins se présenteront. La bonne stratégie consiste à lisser votre effort d’épargne sur plusieurs années en alimentant votre contrat progressivement. Vous pouvez effectuer des versements libres, par exemple lors de rentrées d’argent (primes, donation, héritage…), ou bien mettre en place des versements programmés qui viendront, sans que vous y pensiez, alimenter l’enveloppe à votre rythme (à partir de 45 €/mois).

Cette épargne reste disponible et peut être utilisée dès que les besoins s’en feront sentir. Ainsi, commencer à épargner au plus tôt est la meilleure des stratégies. En effet, si vous détenez votre contrat depuis au moins huit ans, vous bénéficiez en cas de retrait d’un abattement annuel de 4 600 euros pour une personne seule ou de 9 200 euros pour un couple, sur les plus-values dans le cadre de la détermination de l’impôt sur le revenu(2).

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(1) Enquête « Argent et entraide familiale : une réalité quotidienne entre les générations ? », TNS Sofres pour la Carac, 2016 .
(2) Selon la fiscalité en vigueur au 01/01/2021. L’assureur n’est pas engagé sur le niveau de la fiscalité. Toute évolution de la fiscalité reste à la charge de l’adhérent.
* Depuis la loi TEPA.

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